Chateau d’eau de Khuza’a (Gaza) – Tranche 2 bis terminée

En 2016, L’Union Juive Française pour la Paix avait monté un grand projet : la construction d’un château d’eau, à Gaza, permettant à des familles entières d’irriguer et donc de cultiver leurs terres. Une deuxième tranche, et une tranche 2 bis ont été lancées afin d’étendre la portée d’irrigation du château d’eau. Nous avons eu le plaisir de faire appel à vous pour participer à ces deux tranches. Voici le remerciement en image que nous avons reçu des paysans de Gaza après les travaux de la tranche 2 bis :
Un message en images des paysans de Khuza’a et Abassan (sud-est de la bande de Gaza)
pour remercier l’association française (Mantes la Jolie)
Famille de Coeur
(envoyé le 13 décembre 2018)
Ce 12 décembre, nous avons installé la troisième phase du réseau d’irrigation alimenté par le château d’eau construit dans notre village grâce aux dons du mouvements de solidarité français , relayés par l’Union Juive Française pour la Paix.
Ces nouveaux 1 000 mètres de canalisation, indispensables aux terres proches de la barrières de séparation, ont pu être déployés en très grande partie grâce au don de 2 000 euros que votre association Famille de Cœur nous a fait parvenir.
Pour nous agriculteurs, dont le travail dépend totalement de l’eau, de notre capacité à irriguer nos champs, votre solidarité est un bien infiniment précieux.
Nous installons ici, encouragé par Abu Jamal, mokhtar de Khuza’a, un des points où les
propriétaires de ces champs pourrons se raccorder au réseau alimenté par le château d’eau.
Nos champs jouxtent la barrière de séparation (barrière qui nous coupe depuis un quart de siècle de la majeure partie de nos terre).  En effectuant le travail que nous vous montrons, nous avons essuyé des coups de feu de l’armée israélienne.
Au loin sur l’horizon, à droite de cette photo, vous pouvez apercevoir de grandes machines : les Israéliens préparent le doublement de la barrière par un mur profondément enterré.

11 paires de lunettes distribuées à Shu’fat Camp (Jérusalem)

Et c’est, 11 personnes de plus qui ont bénéficié d’une paire de lunettes à leur vue ce mois ci. Cela faisait longtemps que ces personnes attendaient ces lunettes, car il est toujours difficile de trouver quelqu’un qui acceptent de les prendre dans ses valises de France à Jérusalem. Mais une fois de plus, nous avons réussi. Merci à la personne qui a pris en charge le transport (qui cette fois a été effectué par la poste, le coût de l’envoi à été pris en charge par une donatrice).

Pour rappel, Shu’fat Camp est un Quartier palestinien situé au nord de Jérusalem, Shufat est découpé en deux par le « Mur de la Honte »

Le camp de réfugiés de Shufat a vu le jour en 1965.  Aujourd’hui entouré par le mur, Shufat est une enclave.

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En 2006, le camp comptait environ 20.000 habitants (contre 8 000 selon la municipalité de Jérusalem). En fait, seulement 13% des habitants disposent la nationalité israélienne, impliquant un problème dans le recensement. Selon certains responsables du camp, ils seraient entre 40.000 et 60.000 personnes à l’entasser dans cette prison à ciel ouvert.

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La Municipalité de Jérusalem ne veut pas s’engager dans la zone 

Pour information, 75,3% de la population de la partie Est de Jérusalem vivait en 2014 sous le seuil de pauvreté, selon des données recueillies par l’Association des Droits Civils en Israël, organisation israélienne traitant des libertés et droits civils en Israël et territoires occupés.

Du reste, aucun traitement de faveur ne leur est accordé et tous payent les taxes selon la taille du logement. Et bien que gérée par les mêmes autorités que la partie juive (à l’Ouest), les habitants ne bénéficient d’aucun service de la municipalité. À noter que les autorités palestiniennes n’étant pas autorisées à exercer leurs pouvoirs dans la ville, la population est livrée à son propre sort.

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Dès l’entrée dans le camp, on est frappé par une étrange vision : des tonnes de déchets sont entassé et brulés le long du mur de séparation. « La ville ne veut pas envoyer de camions poubelles sous prétexte que les enfants pourraient leur jeter des pierres sur les employés » explique les habitants du camp « pourtant, on le sait, la majorité des éboueurs sont d’origine arabe et ne risquent donc pas grand-chose. Les habitants retroussent donc leurs manches et font le travail eux même. L’amoncellement des ordures entraîne bien évidement des problèmes sanitaires ainsi que de gros problème de pollution.

Si le camp dispose d’une clinique, tenu par le Docteur Salim Anati, il ne dispose pas d’un véritable hôpital. Les malades sont donc obligés de passer le checkpoint pour recevoir des soins. Le service ambulancier israélien a depuis longtemps stoppé ces interventions dans le camp

L’éducation : peu d’écoles, beaucoup d’enfants

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A ce jour, 3 écoles gérées par l’UNRWA sont implantées dans le camp (2 écoles pour les enfants de 6 à 16 ans, et 1 pour ceux de 16 à 18 ans.) Il existe également une école privée pour les enfants de 4 à 14 ans.

La population du camp a quadruplé depuis 1965, les besoins en éducation n’ont donc fait qu’accroitre, mais rien n’a été pourtant prévu. C’est donc rapidement que les jeunes voulant recevoir une éducation sont obligés de traverser le checkpoint matin et soir.

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Insalubrité

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Outre les conditions d’hygiène, le camp de shufat présente une architecture désordonnée. Les immeubles s’imbriquent les uns dans les autres, les murs sont bruts, des fils électriques dénudés s’échappent. Il faut dire qu’une grande partie de ces logements ont été construit dans la précipitation et sans permis de construire. En effet obtenir un permis est quasi impossible pour les résidents ne possédant pas la nationalité israélienne. Les Palestiniens de la vielle ville continuent de se faire expulser, et viennent vivre dans le camp, laissant ainsi la place aux colons israéliens dans le centre historique de Jérusalem.

Si vous désirez faire un don cliquez ici

 

Visite à la maison de Retraite d’Al Zahra (Gaza)

C’est avec joie que les résidents de la maison de retraite d’Al Zahra ont reçu la visite de Nabila Kilani, notre contact sur place. Cette visite était la dernière. En effet, nous parrainons cet établissement depuis 2 ans, mais les donateurs se font plus rares (les parrains/marraines étant arrivé au bout de leur engagement, nous n’avons plus de don pour eux).

Quelques images (de la préparation car notre photographe et caméraman est actuellement indisponible, il est donc plus difficile de filmer).

Qu’Allah récompense chaque donateur qui a permis d’apporter à ces personnes âgées un peu de réconfort.

Remise des parrainages février 2017

Comme vous avez pu le constater, cela faisait plusieurs semaines que vos dons n’étaient pas distribués Gaza. En effet, notre contact, Nabila Kilani, qui était en France pour une grande tourne de témoignage (décembre/janvier/février) s’est retrouvé bloquée en Egypte pendant 2 mois et demi et vient juste de rentrer Gaza. La personne qui avait pris le relais pour la distribution n’a pas pu le faire car elle est également sortie de Gaza.

Mais ca y’est tous vos dons ont été distribués. Il ne nous reste plus qu’à rédiger les articles, faire les montages vidéos… après la distribution d’eau potable, voici donc les familles parraines.

Nous en profitons pour vous faire part du fait que beaucoup de familles sont arrivées en fin de parrainage, et que beaucoup de parrains/marraines aussi. Les autres années, nous relançons les parrainages et donnons une chance à d’autres familles sur place.

Mais, comme vous le savez, le fonctionnement d’une association se fait sur la base du bénévolat. L’association fonctionne essentiellement via les réseaux sociaux, c’est donc des heures et des heures qu’il faut passer sur internet afin de mettre en œuvre nos actions en Palestine. La bénévole la plus active, après avoir passé pendant 2 ans et 10 mois la quasi totalité de son temps libre œuvrer pour cette cause, a besoin de prendre un peu de temps pour elle. Malheureusement, personne ne souhaite s’engager prendre le relais et passer plusieurs heures par semaine partager les appels à dons sur internet. De même que personne n’a émis le désir de prendre le relais pour le montage vidéo, ou pour la rédaction des articles sur le site (ce qui aurait soulager ladite bénévole).

Les actions seront donc désormais nettement moins nombreuses. Néanmoins nous continuerons distribuer les parrainages qui sont toujours en cours, que ce soit pour les familles ou le Centre Educatif.

Nous vous remercions de votre compréhension. Si vous désirez prendre le relais, n’hésitez pas vous faire connaître.

Et maintenant la vidéo des 11 familles parrainées (dont 2 à 150/mois)

Qu’Allah rcompense chaque donateur et donatrice.

 

 

 

 

 

 

Distribution d’eau potable au bidonville de Beit-Hanoun

Cela faisait plusieurs semaines que nos projets étaient en stand-by. En effet, notre contact à Gaza, Nabila Kilani, était coincée en Egypte depuis son retour de sa tournée de témoignage en France, il y a presque 3 mois. Ayant enfin pu rentrer, les distributions de vos dons ont repris.

C’est donc la dixième distribution d’eau potable, sur 12 que nous avions promis de faire grâce à vos dons (2 distributions ont été effectuées de janvier à mai, mais ni Nabila ni Said, votre photographe et caméraman étaient présents, nous n’avons donc aucune vidéo).

Quelques images :

Merci à tous les donateurs. BarakAllah oufik.

Nous en profitons pour vous souhaiter un excellent ramadan.

D’autres vidéos arrivent, penser à vous abonner 😉

 

 

Visite à la maison de Retraite – Gaza – janvier 2017 (vidéo)

Une fois de plus, nous avons rendu visite aux papys/mamys de la Maison de Retraite. Ils étaient, comme d’habitude, heureux de nous recevoir et de gouter au bon petit plat qu’on leur avait concocté.

Si vous désirez vous aussi donner le sourire à ces personnes âgées, qui n’ont plus aucune famille, c’est pourquoi ils se retrouvent dans cette maison, vous pouvez les parrainer en donnant tous les mois une petite somme. Toutes vos petites sommes réunies nous permettent de leur rendre visite régulièrement et de leur apporter un repas, un bon gouter (gâteaux, fruits, jus de fruit)… et parfois lorsque nous avons des gros dons ponctuels, nous achetons des protections (couches) des médicaments….

Pour parrainer la Maison de Retraite cliquez sur le lien suivant : engagement-parrainage-maison-de-retraite

Quelques images du repas :

 

Remise des parrainage – Janvier 2017 – Gaza (vidéo)

Al hamdoulillah, une fois de plus 11 familles, dont 2 parrainées à hauteur de 150 euros, ont reçu vos parrainages. c’est donc 1.200 € qui ont été distribués.

Les familles vous remercient du fond du cœur pour cette aide que vous leur apportez tous les mois.

Pour ceux qui désirent parrainer une famille, le principe est simple. Vous donnez une somme fixe tous les mois, ce que vous pouvez. Une fois par mois l’argent est envoyé à Gaza, et redistribué par Nabila Kilani, notre contact sur place. Les familles Palestiniennes sont parrainées à hauteur de 100€ par mois et ce pendant un an. Certaines familles sont aidées depuis plus longtemps car leur situation n’a pu évoluée (les mamans célibataires par exemple.)

Si vous voulez devenir Famille de Cœur, téléchargez le document suivant : devenir-famille-de-cœur

Pourquoi de la pub sur Famille de Coeur !

Vous avez du apercevoir quelques publicités  s’afficher sur notre site internet. Vous avez peut-être été surpris(e) ou même fâché(e) de voir des encarts commerciaux sur notre site associatif aux objectifs bien éloignés du commerce et de la pub.

Depuis la création et la mise en ligne du site, nous nous sommes toujours demandé si nous devions nous passer de quelques euros récoltés par la publicité et affichés un site 100% sans pub ou au contraire faire un partenariat diabolique avec une régie publicitaire et offrir l’argent récolté à l’une de nos actions.

Les débats ont toujours fait rage et les avantages et les inconvénients existent pour l’une et l’autre des solutions. Après plusieurs années sans publicité nous nous sommes dit que nous allons tenter l’expérience de la publicité et nous verrons ce qu’il se passera. Cette décision n’est pas gravée dans le marbre mais elle présente plusieurs avantages. Le trafic et la bande passante de ce familledecoeur.com est important et si un petit % d’entre vous est attiré par l’une des publicités, alors les frais d’hébergement du site seront financés ainsi.

Nous avons donc affiché quelques publicité de la régie Google Adsense. Si vous voyez une publicité qui vous heurte et qui semble contraire à nos valeurs, n’hésitez pas à nous en faire part. Et si vous voyez une publicité qui vous intéresse beaucoup (ou un tout petit peu), sachez que si vous cliquez dessus, quelques centimes d’euros seront reversés par Google à FamilleDeCoeur. On pourrait presque dire que c’est un moyen pour un faire un don.

7ème distribution d’eau potable pour les habitants de Beith-Hanoun

On ne vous présente plus Beith-Hanoun, ses bidonvilles et les 70 familles qui y vivent encore, et ce depuis maintenant plus de deux ans. Pour la 7ème fois consécutive nous avons rempli les 70 citernes d’eau potable (14 000 litres d’eau). Cela permettra aux 1.000 habitants de boire et de faire cuire les aliments pendant une semaine.  Nous continuons de récolter des fonds, car nous souhaiterions faire durer l’action dans le temps et continuer à remplir les citernes tant qu’ils ne retrouveront pas de vraies maisons. Vous pouvez : soit participer ponctuellement sur la cagnotte suivante : A boire pour les Habitants de Beith-Hanoun

soit vous engager à donner tous les mois pour le bidonville en faisant un « don récurrent » directement sur le site (en précisant « eau potable », ou en téléchargeant le document suivant : engagement parrainage EAU

Quelques images du bidonville :

5ème remplissage des citernes d’eau potable du bidonville de Beit-Hanoun-Gaza

1 remplissage de citerne = 200L d’eau potable = à boire pour toute une famille pendant une semaine = 2€50

Le cinquième remplissage des citernes d’eau potable à été effectué suite au lancement de notre une campagne  « Eau Potable« . Ces citernes que nous remplissons sont celles que VOUS leur aviez offertes lors de précédentes opérations.

Beit-Hanoun est un petit village qui a été tout particulièrement touché durant les agressions israéliennes de l’été 2014, et c’est 150 familles, réparties sur deux bidonvilles que nous avions découvert l’année dernière. Plusieurs opérations ont été menées afin de leur apporter un peu de confort : achat de batterie électrique (leur permettant d’avoir 6h de lumière en plus par jour), de ventilateurs, mise en étanchéité des toits des bungalows et fournitures de Citernes d’Eau Potable. Nous avions rempli les citernes chaque semaine durant le ramadan 2016. Depuis cette été, une partie de la population a quitté le bidonville. En effet, certaines familles ont touché des aides afin de reconstruire leurs logements.

Néanmoins, lors d’une visite aux habitants, par Nabila Kilani, et une équipe de médecins, dont le  Dr Christophe Oberlin, les 70 familles restant nous avez fait part de leur impossibilité de remplir les citernes. Nous avions donc décidé de lancer un nouvel appel à don afin de leur remplir le plus souvent possible.

Le second remplissage à donc eu lieu. La collecte continue afin de leur offrir de l’eau potable le plus longtemps possible.  Pour participer, cliquez ici  : La cagnotte.

Quelques images :